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COMMENT RÉDIGER UN CV ACCROCHEUR

COMMENT RÉDIGER UN CV ACCROCHEUR

Rédiger son CV est un exercice incontournable avant toute recherche d’emploi. Voici quelques uns de nos conseils pour réaliser un CV accrocheur...

Commencez par un brouillon


Avant toute chose, nous vous conseillons de commencer par réaliser un brouillon.
Tout d’abord demandez-vous quel type de poste vous recherchez.
En effet, le poste que vous visez permettra d'orienter correctement votre CV. Tous les éléments que vous mentionnerez doivent être en relation avec ce poste.
N’hésitez pas à indiquer le poste que vous recherchez en tant que titre de votre CV.
Ensuite, listez l’ensemble de vos compétences sans oublier les compétences essentielles au poste que vous souhaitez (exemple : si vous souhaitez être graphiste, renseignez tous les logiciels de retouche d’images que vous savez utiliser).
Vous pouvez les séparer en grandes catégories :
 - informatique : indiquez les logiciels que vous savez utiliser. Si vous postulez à un poste de développeur informatique, mentionnez les technologies que vous utilisez.
 - langues : mentionnez le niveau de maîtrise (débutant, intermédiaire, courant)
Créez de nouvelles catégories si nécessaire.
Puis, listez vos différentes expériences professionnelles (stages et autres contrats), les périodes d’exercice et les sociétés correspondantes.
Enfin, indiquez les différents diplômes que vous possédez avec l’année et l’établissement d’obtention.

 

Organiser et rédiger votre CV


Une fois l’étape du brouillon réalisée, rédigez au propre votre CV en le structurant.
Il y a 5 grandes parties d’un CV :
les informations personnelles : votre prénom, nom, e-mail, téléphone, adresse. Ces informations se situent le plus souvent en haut à gauche du CV.
 - Vos diplômes
 - Vos expériences professionnelles : il s’agit de la partie la plus lue par les recruteurs
 - Vos compétences
 - Vos loisirs (souvent en bas de page)
Un format chronologique est souvent utilisé pour un CV : commencez par les diplômes, puis les expériences, en les renseignant du plus récent en haut au plus ancien en bas.
Renseignez uniquement les diplômes les plus significatifs.
De même, pour les expériences professionnelles : si vous avez beaucoup d’expériences professionnelles, pas la peine d’indiquer votre stage de 3e.
Pour chaque expérience professionnelle, expliquez vos missions et les résultats obtenus ; exemple : Commercialisation d’outils de jardinage, +20% de CA réalisé en 2015. Ce n’est pas nécessaire de détailler trop le contenu de vos missions. Soyez concrets. Indiquez surtout les tâches accomplies qui sont en lien avec le poste que vous recherchez.

 

Mettez en forme votre CV


Vous avez toutes les informations pour réaliser votre CV. Il faut désormais finaliser la mise en forme. Autant le fond que la forme sont indispensables au succès de votre CV.
Adaptez-vous à vos interlocuteurs. Si vous postulez à un poste de comptable nous vous déconseillons de jouer la carte de l’originalité.
Vous souhaitez mettre une photo ? Sachez que celle-ci doit rester professionnelle, donc évitez les photos de vacances qui nuiraient à votre image.
Concernant la police et la typographie, conservez la même police pour les titres, ainsi que pour le corps de votre CV. Evitez également d’utiliser différentes couleurs (dans le doute choisissez 1 à 2 couleurs maximum).
Si vous n’êtes pas inspiré pour la mise en forme de votre CV, de nombreux modèles gratuits existent  (comme sur http://www.hloom.com/basic-resume-templates/) : il vous suffira d’en télécharger un puis de modifier la couleur et le contenu.

Une fois votre CV finalisé, envoyez-le à vos proches pour une dernière relecture. Soyez vigilants : les recruteurs ne pardonnent pas les fautes d’orthographe.

6 conseils de gestion de classe

Les jeunes enseignants se sentent souvent désarmés face à l’indiscipline et au chahut. Nous avons recueilli pour vous conseils et témoignages de tous horizons. Des pistes pour faire bloc avec l’équipe éducative et les parents, tout en optimisant votre engagement.

1- Faites bloc avec l’équipe éducative
Beaucoup de jeunes enseignants éprouvent un sentiment de grande solitude face à leurs problèmes de gestion de classe. Ce n’est pas du tout ce que prévoit l’Éducation nationale, pour qui un établissement doit être doté d’un projet, d’une équipe et d’un règlement. Sur ce chapitre, le chef d’établissement a une responsabilité particulière de chef d’orchestre. Vous êtes en droit d’exiger une vraie implication de sa part, tout comme il s’attend à pouvoir compter sur vous. Faites connaissance avec chaque membre de l’établissement: collègues, infirmières, agents, équipe de direction… L’équipe que vous formez ne doit jamais être prise au dépourvu. Toutes les situations doivent pouvoir trouver une issue. Faites part de vos difficultés, écoutez celles des autres. Soyez solidaire, faites bloc!


2- Les parents sont vos alliés
« L’école est actuellement dans une situation qui nécessite d’importants changements. Vouloir continuer sans le soutien et même la participation des parents […] serait – au regard des dangers repérés. » Dans son rapport de 2015, Georges Fotinos souligne combien les parents sont membres à part entière de la communauté éducative, tout en notant que 46 % d’entre eux estiment que les enseignants ne font pas l’effort nécessaire pour avoir une relation positive avec eux . « Établir un bon premier contact avec les parents d’élèves » est le premier des Cinq conseils pour une rentrée réussie.


3- Ayez toujours un coup d’avance
Les élèves ne doivent pas découvrir le règlement intérieur de la classe au moment de recevoir une punition. Dès la première heure de cours de l’année, vous devrez donc consacrer plusieurs minutes à expliquer clairement les droits et devoirs de chacun. Sans oublier les vôtres! Rappelez aux élèves la raison de votre présence devant eux et l’intérêt de la matière que vous enseignez, tracez les grandes lignes du programme de l’année… Tant que vous n’êtes pas familiarisé avec le fonctionnement de l’établissement, vous devez veiller à arriver en avance. Vous disposez ainsi de temps pour vérifier que le matériel prévu pour la journée est présent et en ordre de marche.


4- Travaillez vos postures, gestes et voix
Un enfant a besoin de bouger, de courir, de rire… Rien n’est moins naturel que de l’enfermer dans une salle, sous l’autorité d’un enseignant qui doit capter son attention intensément, avec un nombre limité de pauses! C’est pourquoi ce face-à-face avec une classe repose énormément sur l’attitude corporelle de l’enseignant: ses gestes, son tonus, sa capacité à occuper l’espace, sa voix, sa distance et sa proximité… Dès l’entrée dans la classe , gardez en tête l’image du dompteur, qui attend de capter l’attention de ses fauves avant d’obtenir d’eux ce qu’il va exiger. Certains enseignants procèdent ainsi: ils bloquent physiquement la porte et exigent le calme avant l’entrée dans la classe. Une technique qui a fait ses preuves!


5- Fixez les limites
Tous les enseignants ont leur propre seuil de tolérance en matière de bruit, d’agitation ou même de niveau de langage… Y compris face à l’insulte: certains enseignants exigeront que le fautif passe en conseil de discipline, d’autres seront plus « coulants ». Exigez-vous qu’un élève lève le doigt et attende votre signal pour prendre la parole? À vous de fixer les limites: la classe est votre domaine, vous êtes maître à bord dans le respect de la loi et du règlement intérieur. Ce point doit être très clairement explicité aux élèves, et répété autant de fois que nécessaire. Si vous souhaitez le silence absolu pendant vos cours, il faut le signifier. Dès avant l’entrée en classe: tenez-vous à la porte, faites aligner les élèves et attendez qu’ils fassent silence pour les laisser entrer. Mais que se passe-t-il si un brouhaha reprend pendant la séance? Arrêtez-vous votre cours ? Tapez-vous sur la table? Punissez-vous le ou les fautifs ? Rappelez-vous les règles exposées en début d’année?


6- Faites participer tous les élèves
L’enseignement différencié, adapté au niveau de chaque élève composant la classe, est un impératif. Il a été renforcé par l’abandon du redoublement et par l’adoption de la loi sur l’inclusion scolaire des élèves en situation de handicap (2005). Réussir cet exercice difficile contribuera grandement à votre titularisation! Au-delà, vous devez obtenir la participation de tous vos élèves. Dans son récit, Toy - B insiste sur les avantages suivants:
✔ un professeur a souvent l’impression que son cours est réussi si des élèves ont participé et ont donné les bonnes réponses;
✔ interroger un élève qui bavarde est un bon moyen de le faire taire sans avoir à le rappeler à l’ordre sur le bavardage.


Via langue et française