31 mai : Journée Mondiale sans tabac


L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que d'ici 2020, le tabac sera la
principale cause de décès et d'incapacité , avec plus de 10 millions de victimes par an. Le tabagisme entrainera alors plus de décès à travers le monde que le Sida, la turberculose, la mortalité maternelle, les accidents de voiture, les suicides et les homicides combinés...

C'est décidé : j'arrête !
La Journée mondiale sans tabac vise à mettre l'accent sur le rôle décisif joué par les professionnels de la santé dans la lutte antitabac. Ces derniers sont en effet en contact avec un pourcentage élevé de la population cible et ils ont l'occasion d'aider les fumeurs à modifier leur comportement. Ils peuvent aussi donner des conseils et des réponses aux questions relatives aux conséquences du tabagisme et donner l'exemple en s'abstenant de fumer.

Des alternatives ?
S'arrêter de fumer est parfois un véritable parcours du combattant et des alternatives au sevrage total de tabac font régulièrement leur apparition. Acupuncture, homéopathie, sophrologie, médecines douces voire cigarette électronique, les méthodes sont nombreuses et proposent une aide à ceux qui souhaitent arrêter de fumer. Leur efficacité est dans la plupart des cas encore à valider et au final et c'est votre médecin qui vous apportera le conseil adapté.

Thème 2017
Le thème pour la Journée mondiale sans tabac 2017 est : Le tabac – une menace pour le développement.
La campagne permettra de mettre en évidence la menace que représente l’industrie du tabac pour le développement durable de tous les pays, notamment la santé et le bien-être économique de leurs citoyens. Elle proposera des mesures à prendre en vue de promouvoir la santé et le développement en luttant contre la crise mondiale de tabagisme.

Visitation de Marie à sa cousine Elisabeth (fêtée le 31 mai)

Quel est le sens de la fête de la Visitation ?

Le mystère de la Visitation offre, toutes les dimensions du salut christique : une charité attentive ; une joie d'un coeur ouvert au projet de Dieu ; une vision de foi sur la nature et la mission de Jésus. 
Visitation de Marie à sa cousine Elisabeth

Le sens de la fête
Deux femmes se rencontrent, Marie et Élisabeh. Marie, à l'annonce de la grossesse de sa vieille cousine par l'ange Gabriel (Luc 1, 26-39), se met en route pour être aux côtés d’Élisabeth enceinte de six mois de Jean Baptiste. Les deux femmes se retrouvent (Luc 1, 39-56). A peine la salutation de Marie retentit-elle aux oreilles d’Élisabeth que l'enfant qu'elle porte tressaille en elle. L'évangéliste Luc précise qu'aussitôt Élisabeth fut remplie de l'Esprit Saint, déclarant Marie "pleine de grâce".
Le mystère de la Visitation nous propose, en condensé, toutes les dimensions du salut apporté par Jésus : une charité attentive aux besoins des autres, surtout des plus pauvres ; la joie d'un cœur ouvert au projet de Dieu ; une vision de foi sur la nature et la mission de Jésus.
L'enfant a tressailli d'allégresse
Qu'un enfant bouge dans le sein de sa mère, rien que de très naturel. Mais l'enfant d'Élisabeth tressaille d'allégresse, on pourrait même dire qu'il "bondit de joie". Voilà qui dépasse les mouvements d'un enfant à naître. En réalité, la rencontre d'Élisabeth et de Marie semble se calquer sur celle de David et de l'Arche d'Alliance (2 Samuel 6,2-11). Le roi David se met à tressaillir d'allégresse et s'écrie : "Comment se fait-il que l'arche du Seigneur vienne chez moi ?" Ce rapprochement des deux scènes permet à l'évangéliste d'exprimer la foi chrétienne. Marie, comparée à l'Arche d'Alliance, porte en elle celui qui est la présence de Dieu parmi ses frères. Élisabeth reconnaît en l'enfant de Marie son "Seigneur" et son propre enfant reconnaît en bondissant de joie la grandeur de Jésus.
Celle qui a cru
Élisabeth est "remplie de l'Esprit Saint", autrement dit l'évangéliste la présente ici comme une prophétesse, une porte-parole de Dieu. Voilà pourquoi Luc note qu'elle "s'écria d'une voix forte". Les lecteurs de cette scène de la Visitation peuvent comprendre que les paroles d'Élisabeth portent l'empreinte divine. Or ce que dit Élisabeth concerne Marie. Elle reconnaît d'abord dans sa parente "la mère de son Seigneur". La prophétie d'Élisabeth culmine dans la béatitude qu'elle adresse à Marie : "Heureuse, celle qui a cru à l'accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur". Marie est reconnue comme "croyante". Elle a pleine confiance. Pour Luc l'évangéliste, c'est bien la foi qui caractérise la mère du Seigneur.
Une scène à contempler
Contemplons cette scène de la Visitation. N'est-elle pas le prototype de toute rencontre authentique ? Car notre vocation est bien de nous porter mutuellement cette Bonne Nouvelle : oui, en Jésus, Dieu a établi sa demeure parmi nous. Mais comment le pourrons-nous, si nous nous fermons à l'Esprit et à sa mystérieuse fécondité ? Alors, à la suite de Marie et d'Élisabeth, osons croire que Dieu peut faire merveille dans nos vies. Ouvrons-nous à sa présence agissante, pour connaître ce tressaillement d'allégresse qui fut celui de Jean Baptiste.

INSOLITE- Gabon : il trouve un sac d’argent, l’apporte à la police et est bastonné pour idiotie


Jean Paul Moudoungui, habitant d’un petit village dans les environs de Franceville au sud du Gabon, n’est pas prêt d’oublier ce moment qu’il a passé en garde à vue pour avoir été honnête, et réfléchira deux fois la prochaine fois avant d’agir en ce sens.

Jean Paul M. n’en revient pas toujours ne comprend. Il ne saisit toujours pas pourquoi il a passé quelques heures en cellule où il a été copieusement tabassé par les gendarmes sous les ordres du commissaire.

En ce matin de Lundi, Jean Paul comme d’habitude avec deux autres collègues étaient en plein creusage des tranchées quand il a découvert sur une sacoche contenant plus de 10 millions de francs Cfa. Touché par sa foi chrétienne, contre la volonté de ses collègues, il décide de se rendre au poste de gendarmerie remettre la sacoche.

Cueillit avec étonnement par les gendarmes, il est placé en garde à vue sous l’ordre du chef de poste qui le récrimine son honnêteté
« Jean Paul, que cherches tu dans la vie ? Pourquoi sors tu chaque matin de chez toi ?…Ne sais-tu pas que ramasser n’est pas voler ? ». « C’est le même Dieu que tu crains qui a mis cet argent sur ta voie, et toi tu le désobéis »
a renchérit un autre gendarme.

Tabassé comme un délinquant Jean Paul s’interrogeait sur le pourquoi cette punition avant que le chef de poste ne lui réponde :
« C’est pour que la prochaine fois tu ne refasses plus la même chose. Si tu ne le sais pas, tu nous as rendu riche, puisque mes agents et moi allons-nous partager cet argent. »